Pinocchio est né de l'envie de deux frères italiens — Teo et Cecco. Voici les visages qui font vivre la maison.
← Retour à l'accueil
Teo s'est formé dans les hôtels prestigieux de Milan : palace, étoiles, brigade carrée. Il a appris la précision, le respect du produit, la rigueur du service. Avec son frère Cecco, il ouvre Pinocchio en 2015 à Pointe-Noire, puis à Kinshasa. Sa vision : porter la cuisine italienne authentique en Afrique, sans rien céder sur la qualité.
« On peut tout sourcer ici, à condition de le vouloir vraiment. La mozzarella di bufala, le San Marzano, les vins. Pas d'excuse. »

Cecco a appris la cuisine dans la cuisine de leur grand-mère italienne. Pour lui, un plat n'a de sens que s'il raconte une histoire. Il sélectionne lui-même les produits de la Grosseria, négocie les charcuteries en Italie, supervise les sauces. Le Slow Food, c'est son obsession : moins de plats, mieux faits, plus longtemps.
« Notre nonna disait : si tu n'as pas le temps, fais autre chose à manger. Une bolognese, c'est six heures. C'est tout. »

Antonio modèle les pâtes fraîches de Pinocchio depuis l'arrivée à Kinshasa. Originaire de la région de Naples, il a passé vingt ans en cuisine entre Rome et Milan. Il signe les Ravioli di Antonio (ricotta, gorgonzola), la Lasagna et les sauces qui mijotent depuis l'aube.
« Une bonne pasta, c'est de la patience. La pâte décide quand elle est prête, pas moi. »

Solange a appris la pâtisserie italienne au contact d'Antonio et de Cecco. Elle a inventé le Mikate alla Pinocchio — un beignet congolais revisité avec ricotta et chocolat — qui est devenu un classique de la maison. Son tiramisu est préparé chaque matin à 7 h.
« Mon tiramisu se prépare le matin. Mon mikate alla Pinocchio, c'est un peu de Kinshasa dans l'Italie. »
Et aussi : nos pizzaïolos, nos serveurs, notre équipe en cuisine et nos livreurs Cicletta. Une trentaine de personnes au total — italiens et congolais — qui font vivre la maison chaque jour, du matin au cœur de la nuit.